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Pierre Delavène
Comédien, Producteur, Professeur, Coach
Directeur du Cours COCHET,
Administrateur de Compagnie
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Critiques theatrales
| AIMER - 2010 |
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Valeurs Actuelles - Novembre 2010
(Voir article >>>)
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| un spectacle remarquable, aussi plaisant que profond, qui mérite bien son titre |
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Froggy's Delight - Octobre 2010
(Voir article >>>)
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| Pierre Delavène, qui assure également la mise en scène de ce spectacle, incarne parfaitement le mari aimant pour qui l'amour, et la foi engagée dans le mariage, crée un lien indissoluble qu'il ne saurait être remis en cause, qui se trouve confronté à une situation dont il n'a pas la maîtrise et qui le dépasse |
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| OSCAR - tournée 2008/2009 |
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Paris Côte d'Azur - 13 Janvier 2009
(Voir article >>>)
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| Une distribution talentueuse... Le public cannois est conquis comme il l’a rarement été auparavant... |
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Le Pays Briard - 2 Décembre 2008
(Voir article >>>)
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| Le temps est trop vite passé... une troupe comblée... des acteurs accessibles... |
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La Presse, Tunis - 31 décembre 2008
(Voir article >>>)
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| ...l’impertinent, le renégat de la comptabilité, l’infâme Christian Martin [Pierre Delavène]...
On rit de bon coeur, la pièce est très drôle... Passer la dernière soirée de 2008 au Théâtre municipal, était donc une bien bonne idée.
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La Voix du Nord - 11 novembre 2008
(Voir article >>>)
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| Dimanche, au théâtre Sébastopol, à l'issue de la représentation d'« Oscar », les comédiens ont dû multiplier les saluts à un public plus que conquis. |
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| LA REINE MORTE, de Montherlant |
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Danse - Avril 2008
(Voir article >>>)
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| Pierre Delavène réussit avec une impassibilité un rien sarcastique, à peine narquoise, à se montrer diabolique et à nous glacer effroyablement... |
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L'Action - Avril 2008
(Voir article >>>)
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| Pierre Delavène est un trop bel Egas Coelho dont la virulence et le cynisme doucereux ne mérite pas si noble figure... |
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| LE VEILLEUR DE NUIT - 2005 |
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Theothea.com - 2 Mars 2005
(Voir article >>>)
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| Pierre Delavène, déjà fort remarqué dans "Chat en poche" et "Doit-on le dire", convole très classe en tant que peintre paysagiste ... |
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Photo libre de droits © Sserge Kadoche http://theothea.com.free.fr/veilleur
"Avec cette oeuvre de jeunesse créée en 1911, Sacha Guitry réinvente de manière pragmatique et pertinente le trio traditionnel en neutralisant les pulsions destructrices qui dresse inéluctablement autour d'une jeune femme rayonnante, l'époux suspicieux contre l'amant pétulant!...
&nsbsp;En inversant colère et jalousie au profit d'une sérénité vigilante, le compagnon âgé va réussir ici le tour de force d'abord de déstabiliser son récent rival pour ensuite le transformer en complice d'une protection rapprochée de la dame qui n'en comprendra mais!...
Dans sa mise en scène respirant la bonne humeur et l'esprit acéré, Jean-Laurent Cochet évolue en maître des lieux avec une malice feutrée qui dope ses deux partenaires au point d'en faire ses doubles pour une joyeuse trinité sous le regard noir d'une domestique récalcitrante (Elisabeth Capdeville)!...
Pierre Delavène, déjà fort remarqué dans "Chat en poche" et "Doit-on le dire", convole très classe en tant que peintre paysagiste dans les appartements particuliers du riche protecteur avec l'intention d'emporter l'inclinaison de la belle Carole Bianic, tout disposée au compromis pourvu qu'il soit fougueux!... Qui de l'Amour ou du rapport de forces gagnera la bataille des sentiments ? Ne serait-il pas plus judicieux de les faire coopérer pour le meilleur plutôt que de les opposer pour le pire ?"
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Au-theatre.com - 28 Février 2005
(Voir article >>>)
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"Le texte est fin, le jeu des acteurs est fluide"
"C'est l'une des plus belles pièces que j'ai eu l'occasion de voir ces derniers temps" |
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"Un vrai régal :
Guitry est une valeur sûre et " Le veilleur de Nuit " est une pièce peu connue de lui et c'est dommage. En effet, Guitry a du se régaler à l'écrire et nous nous réjouissons de l'entendre, d'autant plus qu'elle est mise en scène par Jean Laurent Cochet, un autre monstre sacré du théâtre français. Entouré de jeunes comédiens naturels et pétillants, l'histoire de ce trio : l'amant âgé, la jeune maîtresse et le non moins jeune amoureux, est ciselée à merveille. Le texte est fin, le jeu des acteurs est fluide, rien n'est forcé puisque les phrases à elles seules suffisent à faire rire mais aussi réfléchir. Dans la salle, les hommes s'amusent de bon cœur et les femmes s'offusquent pour la forme de certaines réflexions. On se finit même par se demander si l'on peut cataloguer de misogyne un homme qui comprend si bien les femmes! Que l'on ait connu cette époque ou que l'on ait 20 ans, cette pièce est un morceau de théâtre comme une part de gâteau qu'il faut savourer… (Florence Netter)
Un bijou ! :
"Le Veilleur de Nuit" de Sacha GUITRY, aux Bouffes Parisiens, mise en scène par Jean-Laurent COCHET: voila une belle affiche! Les acteurs sont bons, très bons et ils le savent ; ils jouent avec assurance, avec sérénité, sans excès, sans forcer les traits de leurs personnages. Ainsi le texte et l'intrigue de la pièce sont bien mis en valeur. Le texte: finement ciselé, avec cette éternelle petite touche de misogynie, Sacha GUITRY nous régale, comme à l'accoutumée ...L'intrigue: c'est toujours du Sacha GUITRY!, avec une petite leçon de savoir vivre; il vaut mieux la découvrir en allant voir la pièce! Le décor est sobre, dans des couleurs pastelles, tirant sur le jaune-ocre (c'est précis!); les costumes, "d'époque", qui sont très beaux, en ressortent d'autant mieux. C'est l'une des plus belles pièces que j'ai eu l'occasion de voir ces derniers temps. La salle, pour ceux qui ne la connaissent pas, est une jolie salle à balcons où il fait bon sentir la magie du théâtre opérer. En bref, une très belle soirée, qui ne peux pas décevoir! (Marc Alifat)
En synthèse : Un trio classique (le "protecteur", la maitresse, le jeune amant), pour une excellente pièce de boulevard, fine et sans vulgarité."
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Sortiz.com - 17 Février 2005
(Voir article >>>)
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| "le maître et son meilleur élève, l'excellent Pierre Delavène au physique de Hugh Grant, apparaissent dans quelques confrontations tant attendues et forts savoureuses" |
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"Si cette pièce de Sacha Guitry ne vous dit pas grand-chose, et pour cause puisqu'elle n'a pas été souvent jouée, par contre le nom de Jean-Laurent Cochet vous interpellera beaucoup plus. Impossible de passer à côté de cet illustre homme de théâtre plein d'humilité qui continue pourtant à faire la pluie et le beau temps sur une bonne partie du répertoire dramatique et lyrique français !
Il est à lui seul la mémoire d'une certaine forme de théâtre qui va des classiques de Molière à Sacha Guitry en passant entre autre par Feydeau, Pinter, Colette, Labiche, Montherlant, Giraudoux, Marivaux, Mauriac, Musset et Jules Renard. Ainsi présenté ce comédien, metteur en scène et professeur, on ne peut que s'incliner devant tant de talents réunis.
Mais ce qu'il aime par-dessus tout, c'est le marivaudage dans tous les sens du terme, le genre théâtre populaire exigeant, le style comédie d'amour certes débridée mais précise. On le retrouve souvent dans le fameux trio infernal avec ces multiples pérégrinations, mettant en scène l'épouse, le mari et l'amant, ainsi que tout ce qui va avec comme les bons jeux de mots plein de traits d'esprit (" un homme qui est trahi n'est plus soucieux quand il le sait "), les tirades implacables qui font mouche, les retournements de situations, les jalousies exacerbées, les quiproquos éhontés, les vengeances méritées et bien sûr, les fins qui finissent toujours biens. Et justement, on retrouve tout cela dans cette œuvre de Sacha Guitry qui nous gratifie au passage de quelques délicieuses réparties tout en finesse dont on ne se lasse jamais.
Si le début peut vous paraître un peu décalé et emprunté, par la présence de jeunes acteurs débutants qui en font des tonnes en soupirants gigolos, la suite mérite votre entière approbation puisque le maître et son meilleur élève, l'excellent Pierre Delavène au physique de Hugh Grant, apparaissent dans quelques confrontations tant attendues et forts savoureuses. On ne peut pas résister non plus très longtemps aux altercations phénoménales entre ce jeune premier, " un beau gars bien peu simple ", et la merveilleuse Elisabeth Capdeville, " la bonne au corps à la Rubens ", qui apportent autant de gaîté que de comique à cette comédie enthousiaste et enjouée.
Quand à la jeune épouse, interprétée par Carole Bianic, elle n'a pas encore le ton adéquat mais sa beauté et sa fougue sauvent beaucoup de choses. Malgré un titre quelque peu énigmatique, en référence sans doute à celui qui veille sur les nuits de sa chère douce et tendre, on ne peut qu'apprécier à sa juste valeur, ce spectacle en 3 actes ébouriffant, aussi drôle et enlevé que leurs dernières représentations, Doit-on le dire ? et Monsieur Vernet/29° à l'ombre. Bref, si vous aimez le théâtre autant subtil que primesautier, plein de charme et de vivacité, qui sait jongler avec toutes ses références citées ci-dessus, il ne vous reste qu'une chose à faire.
C'est magnifique, non, mieux, c'est grand !"
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Le Quotidien du Médecin - - 9 Février 2005
(Voir article >>>)
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| "Cochet, le grand comédien et metteur en scène joue bien sûr dans cette production nouvelle pour laquelle il est entouré d'une troupe excellente" |
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"Sacha Guitry par Jean-Laurent Cochet : gage d'excellence et surtout pour cette comédie délicieuse, non dénuée d'amertume et en tout cas d'ironie, " le Veilleur de nuit ".
Le grand comédien et metteur en scène joue bien sûr dans cette production nouvelle pour laquelle il est entouré d'une troupe excellente, comme il sait les réunir.
Cochet souligne que Sacha Guitry avait du génie et c'est vrai. Plus on le retrouve, plus on réentend ses répliques, plus on redécouvre son univers, ses personnages, plus on est subjugué."
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| MONSIEUR VERNET - 2004 |
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Le Parisien - 25 Février 2004
(Voir article >>>)
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| "il est rare, aujourd'hui de trouver au théâtre une telle fidélité aux auteurs" |
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Paris Obs - 19 Février 2004
(Voir article >>>)
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| "ça fait des étincelles. Surtout lorsqu'il a d'aussi bons acteurs que Pierre Delavène et...." |
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Le Point - 19 Février 2004
(Voir article >>>)
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| "Eloge de la légèreté" |
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"Eloge de la légèreté
Monsieur Vernet
Ce qui relie Jules Renard et Eugène Labiche, c'est une certaine idée de la France, quand elle est bourgeoise, c'est-à-dire civilisée, insouciante, joyeusement cynique, avec un penchant pour la gaudriole. Qui sont ces gens ? Des Français. On n'a plus trop idée de cela. Les coquelicots de Monet, les canotiers de Renoir, les ombrelles de Berthe Morisot, c'est toute la nostalgie d'un dimanche à la campagne. Pour Cochet, c'est l'autre nom du bonheur. Renard écrit comme Monet peint, et Renoir n'a-t-il pas décoré Labiche ?
Comment ressusciter cette légèreté-là ? Trois sous de costume, une toile peinte, et Cochet y parvient avec sa diction impeccable, ronde, un peu grasse à la Sacha Guitry, qui soudain se durcit et vous glace (c'est cela, la fausse bonhomie) ou bien s'embrume de mélancolie. Un jeu sec, efficace, réglé comme une horloge, rehaussé d'un soupçon de coquetterie et d'un zeste de cabotinage. Chaque réplique fait mouche parce qu'il ne cherche pas à faire rire, parce qu'il est nature, parce qu'il est vrai. Auprès de ses jeunes partenaires, qui souvent furent ses élèves, Cochet, superbe et généreux, se taille la part du lion. Etes-vous las de vous ennuyer au théâtre ? Voilà un remède infaillible à la mélancolie du spectateur."
Frédéric Ferney
© le point 19/02/04 - N°1640 - Page 99 - 289 mots
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Famille Chrétienne - 14 Février 2004
(Voir article >>>)
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| "Pierre Delavène devrait faire une belle carrière" |
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Le Figaro Magazine - 14 Février 2004
(Voir article >>>)
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| "Pierre Delavène possède exactement ce qu'il faut d'écoute et de lucidité pour..." |
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France Soir - 23 Janvier 2004
(Voir article >>>)
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| "Une soirée qui débute en grinçant et s'achève dans le fou rire" |
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Sortiz.com - 16 Janvier 2004
(Voir article >>>)
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| "C'est déroutant de voir avec quelle facilité et générosité Jean-Laurent Cochet et sa troupe..." |
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Quel plaisir de retrouver Jean-Laurent Cochet sur les planches après le succès national de Doit-on le dire ? Avec cette même bonhomie, ce même regard malicieux et ses mêmes expressions faciales drolatiques, il nous revient plus en forme que jamais avec cette fois-ci non pas une mais 2 pièces, l'une de Jules Renard, Monsieur Vernet, et l'autre bien évidemment de son auteur préféré, Eugène Labiche, avec 29° à l'ombre.
Si la première est d'un comique grinçant et douloureux, la seconde est par contre d'un comique naïf et jubilatoire. D'une durée inégale mais d'une fraîcheur évidente et d'une légèreté naturelle, elles se complètent toutes les 2 à merveille, permettant au passage à Jean-Laurent Cochet de passer d'un style à un autre dans ses domaines de prédilection, c'est-à-dire le théâtre et la chanson. En effet, autant la première pièce met en valeur, à travers un texte intelligent, aussi tendre que vif et aussi délicieux que précis, une sorte de drame tragi-comique sous-jacent au sein d'une famille de riches bourgeois, autant la 2ème s'amuse joyeusement, à la fois en dialogues légers et en couplets et musique, à résoudre un dilemme satirique autour d'un affront amoureux et d'un duel d'honneur. C'est déroutant de voir avec quelle facilité et générosité Jean-Laurent Cochet et sa troupe manient l'esprit français, surtout celui d'écrivains classiques du XIXème et XXème siècle, avec quel doigté ils traitent ces pièces, à la fois cinglantes et primesautières, aussi bien qu'ils rythment la scène du théâtre 14, et avec quel maestro ils réussissent à faire passer autant d'émotions en si peu de temps, d'un clin d'œil ou d'un revers de manche. On sent bien qu'ils raffolent de ce genre de spectacle et qu'ils nous le rendent sincèrement au centuple, autant les uns que les autres (il faut de bons acteurs pour jouer de telles œuvres). Puisque le texte de ces pièces possède une tournure toute nuancée de petites phrases finement écrites, Jean-Laurent Cochet et ses partenaires tiennent en haleine les spectateurs, autant avec leurs sous-entendus piquants et leurs bons mots sournois, qu'avec leurs allures de circonstance et leurs yeux étonnés. D'ailleurs, le public s'en rend bien compte et lui fait une ovation méritée à chaque nouvel acte. Voilà donc 2 pièces inaltérables, gracieuses et charmantes, relevées et bien assisses, sans débordements ni changements de ton intempestifs, qui vous feront passer un agréable moment en compagnie de ces personnages pleins de traits et de tours d'esprit !
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Le Figaro - 15 Janvier 2004
(Voir article >>>)
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| "les acteurs exercent parfaitement leur métier. La télévision publique, en laissant dans ses tiroirs ce genre de bijoux, ne fait pas le sien" |
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| DOIT-ON LE DIRE - 2003/2004 |
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Valeurs Actuelles - 15 Janvier 2004
(Voir article >>>)
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| "Pierre Delavène un jeune premier dénué de mièvrerie" |
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Le Canard Enchainé - 18 Juin 2003
(Voir article >>>)
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| "Leur enfant, Lucie, se trouve déjà en présence d'un coquin, un assureur assurément..." |
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Le Parisien - Mars 2003
(Voir article >>>)
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| "cette adaptation est purement géniale..." |
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